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 La religion des Septs

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Date d'inscription : 22/05/2007
Chronique d'Arhys : Al Borêt, Odys

MessageSujet: La religion des Septs   Jeu 8 Nov 2012 - 19:26

Croyances du culte

Philosophie

La religion des Sept fait appel à la notion de péchés (opposés aux vertus positives incarnées par les Sept) qui ne peuvent être jugés que par le Père. Cependant, la rémission de ces fautes peut être obtenue par la repentance, la pénitence et l'absolution par la confession donnée par un septon. Si tous les hommes sont considérés comme des pécheurs, le culte ne semble toutefois pas évoquer la notion de péché originel.

De plus, la religion des Sept fait appel à la notion d'immortalité de l'âme, les morts semblant être conduits par l'Étranger auprès du Père pour être jugés, puis atteindre une béatitude éternelle ou l'un des sept enfers.

Les sept faces divines

Les Sept ont figure humaine et revêtent divers aspects liés à la société féodale et aux étapes majeures de la vie.

Le Père, ou le Père d'En-Haut, représenté sous les traits d'un homme barbu dans la force de l’âge qui représente l’autorité et la justice. Il est le juge des âmes et celui qui gouverne (on dit d’un mort « Puisse le Père le juger équitablement »). Il est invoqué, en cas de duel judiciaire, afin d'éclairer le jugement des hommes.

La Mère, ou la Mère d'En-Haut, représentée par une femme d'âge moyen, souriante. Elle est le symbole de la maternité et protège les mères, les femmes enceintes et les enfants. Elle est aussi l’incarnation de la pitié, de la miséricorde et de la compassion.
Les mariages sont célébrés sous l'égide du Père et de la Mère.

L’Aïeule, représentée par une vieille femme ridée, avec une lanterne. Elle symbolise la sagesse et la connaissance des anciens qui permettent d’éclairer le chemin à prendre.

Le Guerrier, représenté par un homme armé d’une épée. Bien sûr, il protège les combattants, mais également les fidèles dénués de protection. Il est prié par les soldats avant la bataille, pour qu’il leur donne force et courage[1]. Il est également invoqué, au cours d'un duel judiciaire afin de prêter sa force à celui des adversaires soutenant une juste cause.

Le Ferrant, représenté par un homme avec un marteau. Ses attributions sont très larges, il est le symbole de l’artisan, on le prie quand un navire est mis à l’eau, mais aussi avant la bataille pour que les épées et les boucliers ne se brisent point, ainsi que pour la guérison des malades. Il est le protecteur de ceux qui travaillent, donc de tout le petit peuple[1]. Il est également invoqué afin de conférer des forces pour mener à bien une tâche.

La Jouvencelle, représentée par une belle jeune fille, on la prie pour qu’elle protège les pucelles, leur innocence et leur honneur. Il est probable aussi que les jeunes filles la prient pour qu’elle protège leurs amours. La Jouvencelle fait l'objet d'un jour saint particulier, le Jour de la Jouvencelle.

L’Étranger, parfois représenté sans visage ou de façon androgyne. Il est également représenté avec des traits semi-humains cachés sous la coule d'une pèlerine. Il incarne la mort mais aussi « l'éternel proscrit, l'errant venu de contrées lointaines, plus et moins qu'humain, inconnu, inconnaissable », tout ce qui est bizarre ou qui fait peur. Il est censé mener en l'autre monde les nouveau-morts. Contrairement aux autres aspects de la divinité , l'Étranger compte peu d'adorateurs.

En fait les Sept ne sont que les sept faces d'une même divinité selon le dogme officiel de la religion. Même si, pour la plupart des fidèles, chacun des Sept est individualisé (on parle couramment des dieux au pluriel pour désigner les Sept), pour les érudits et les membres du clergé, il n'y a qu'un dieu tout-puissant sous sept formes. Cette séparation des différents attributs de cette divinité en autant de sous divinités est cependant plus facile à expliquer aux fidèles, c'est pourquoi on parle des « Sept qui ne font qu'Un ».

Symbolisme

Dans cette religion, le chiffre sept et ses multiples ont une importance considérable que l'on retrouve dans les septuaires (sanctuaires à sept côtés), dans l'existence de sept enfers, lors des grandes manifestations religieuses (généralement il y a sept ou soixante-dix-sept septons et septas), dans le symbole de la religion qui est une étoile à sept branches et dans les rituels d'accession à la chevalerie lors desquels les chevaliers sont oints des sept huiles. Les croyants sont donc particulièrement attentifs aux signes comportant le chiffre sept.

Livre sacré

L'ouvrage sacré du culte se nomme L'Étoile à sept branches. Il est divisé en plusieurs « livres », notamment le « Livre de la Jouvencelle ». Il est d'ailleurs d'usage, pour le fidèle, de ritualiser sa prière en faisant le signe de l'étoile.
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Date d'inscription : 22/05/2007
Chronique d'Arhys : Al Borêt, Odys

MessageSujet: Re: La religion des Septs   Sam 6 Aoû 2016 - 8:20

Hiérarchie

Grand Septon
Le siège de la foi des Sept se situe à Port-Réal depuis la conquête d'Aegon le Conquérant. Le neuvième roi Targaryen, Baelor le Bienheureux, leur bâtit même un immense septuaire au cœur de la ville, sur la colline de Visenya. On nomme depuis ce lieu le Grand Septuaire de Baelor, et c'est depuis cet endroit que le Grand Septon, chef du culte, dirige depuis lors. Grand Septon est un rôle qui est tenu à vie. Après la mort d'un Grand Septon, le suivant est élu par ses pairs lors d'un concile où nul n'est admis, exceptés les septons.

Leurs Saintetés
L'échelon suivant du culte est constitué par Leurs Saintetés, personnages importants du culte qui sont à la fois des septons et des septas dont la principale fonction semble d'élire le nouveau Grand Septon. Leurs Saintetés résident aussi au Grand Septuaire de Port-Réal.

Septons et septas
Les septons responsables d'un septuaire sont des personnalités de moindre importance en charge du réseau de lieux de culte de la religion des Sept à travers les Sept Couronnes. Les septuaires les moins importants et les petites bourgades ne sont visités que de temps à autre par des septons itinérants qui forment la base dans la hiérarchie de la Foi.

Doyens
Les « doyens » dirigent les septistères, petites communautés monacales campagnardes[22].
Moines
Les moines, aussi appelés « frères », forment la base de la hiérarchie du culte. Ils vivent généralement en petites communautés rurales dédiées à la méditations. Ils existe aussi de nombreux moines et frères errants, appartenant aux ordres pénitents et mendiants.

Les ordres

La Foi est organisée en différents ordres aux attributions plus ou moins floues.

Les sœurs du Silence
Les sœurs du Silence sont un ordre religieux féminin. Dans les Sept Couronnes, elles sont chargées de s’occuper des morts : faire leur toilette, les habiller, les transporter d’un lieu à un autre (y compris les ossements). Ces femmes sont vêtues de longs voiles gris qui ne permettent de discerner que leurs yeux. En effet, regarder un cadavre en face porte malheur[23]. Elles ont également la particularité de ne pas parler aux vivants, les contes pour enfants prétendant à tort que leur langue est amputée.

Les frères mendiants
Les frères mendiants sont des membres de divers ordres pénitents. Ils se distinguent par leur pauvreté, n'étant vêtus que de robes de bure et allant pieds nus. On les reconnaît aussi par la sébile qu'ils portent en témoignage de leur humilité. Ils parcourent les Sept Couronnes afin de prêcher la bonne parole.

Communautés religieuses
Des septons et des moines ayant prêté des vœux divers et étant dévoués à la pénitence et à la contemplation spirituelle forment des communautés religieuses appelées septistères et placées sous l'autorité d'un doyen. Elles sont généralement installées dans des sites isolés.

La Foi Militante
Autrefois, avant la Conquête d'Aegon le Conquérant, la Foi disposait de deux ordres combattants : les Fils du Guerrier et les Pauvres Compagnons. Ceux-ci ayant combattu l'accession au trône d'Aenys I Targaryen, ils furent interdits par son successeur Maegor le Cruel, ce qui entraîna des années de troubles connus sous le nom de « guerre de la Foi ». La paix avec la Foi ne fut établie que sous le règne de Jaehaerys I Targaryen, avec la confirmation de la dissolution des ordres de la Foi Militante.
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